Fondé en 2023, Yaani rassemble bénévolement différentes voix de la jeune recherche, dans des disciplines très variées, allant de la sociologie à l’histoire, en passant par le droit international, la géographie, la science politique et l’anthropologie. Le but est de fournir des analyses et des récits fondés sur des travaux scientifiques, des observations empiriques et des données objectives.

Célia Aubry
Célia Aubry est doctorante en droit international à l’Université Paris-Panthéon-Assas. Rattachée au Centre Thucydide et au Centre de recherche sur les droits de l’homme et le droit humanitaire, elle y prépare sa thèse sur les implications du principe de proportionnalité en droit des conflits armés.

Caterina Bandini
Caterina Bandini est docteure en sociologie de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris. Elle est actuellement chercheuse postdoctorale dans le cadre du dispositif « Bourses d’excellence Jeunes chercheurs » de l’IdEx d’Université Côte d’Azur, au sein du laboratoire ERMES – Équipe de Recherche sur les Mutations de l’Europe et de ses Sociétés. Ses travaux portent sur l’engagement militant et les mouvements sociaux, sur le militantisme religieux et sur les rapports coloniaux en Israël-Palestine, ainsi que sur les mobilisations transnationales. Elle est notamment l’autrice de Une cause sacrée. Religion, décolonisation et mobilisations pour la paix en Israël-Palestine (Karthala-IISMM, 2025).

Mehdi Belmecheri-Rozental
Mehdi Belmecheri-Rozental est diplômé de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), où son mémoire portait sur l'utilisation de la vidéo comme outil de lutte en Palestine. Il a réalisé le documentaire « Voix murées », dans lequel des femmes palestiniennes abordent leur quotidien marqué par l'occupation et le patriarcat. Parallèlement, il a écrit pour Orient XXI et Yaani.
Neela Cathelain
Neela Cathelain est maîtresse de conférences en littérature anglophone à l’Université Côte d’Azur (CTELA). Sa recherche porte sur la théorie du roman, les études décoloniales, la littérature diasporiques, les études sensorielles, et la théorie des affects. Elle travaille notamment sur les particularités formelles et affectives de la littérature diasporique palestinienne de langue anglaise.
Clara Denis-Woelffel
Clara Denis-Woelffel a entamé sa thèse de doctorat à l’Université du Québec à Montréal, en codirection avec l’université Birzeit. Ses recherches portent sur la position de la France face à l’expansion coloniale israélienne en Cisjordanie. Elle interroge en ce sens l’évolution des relations diplomatiques et économiques françaises avec la Palestine et Israël, ainsi que les enjeux relatifs à la colonialité que ces relations sous-tendent.
Clarisse Genton
Clarisse Genton est architecte diplômée d'État et docteure en architecture de l’Université Paris-Est. Sa thèse porte sur l’architecture comme dispositif de colonisation à des fins de conquêtes territoriales à Jérusalem-Est et à Ma’ale Adumim (Cisjordanie) entre 1967 et 2018. Ce travail s’attache à rendre compte du rôle de l’architecture dans la dynamique du « conflit israélo-palestinien » et explore la mobilisation de l’architecture dans l’installation d’un fait colonial en Territoires Occupés. Par ailleurs, elle participe depuis 2026 au projet Gaza-Histoires, inventaire d’un patrimoine bombardé. Clarisse Genton est membre associée du laboratoire ACS, et enseigne en tant que vacataire dans les écoles d’architecture en France.

Nitzan Perelman Becker
Nitzan Perelman Becker est chercheuse postdoctorale MSCA IRIS COFUND au Centre de théorie politique de l’Université libre de Bruxelles. Coautrice du documentaire Israël, les ministres du chaos (69 min, ARTE), elle est également membre du comité éditorial de la revue Confluences Méditerranée. Ses recherches portent sur l’instrumentalisation discursive de la démocratie au service de formes de domination nationale, coloniale et raciale, ainsi que sur la politique et la société israéliennes. Elle est notamment l’autrice de l’ouvrage Anatomie d’une « démocratie coloniale ». Ce que la droite israélienne révèle du sionisme (Vents contraires, 2027).

Clémence Vendryes
Clémence Vendryes est géographe et étudie la fabrique de l'espace funéraire. Ses travaux portent sur les cimetières palestiniens chrétiens et musulmans sous occupation israélienne à Jérusalem et en Cisjordanie. De 2019 à 2022, elle a été doctorante de l’Institut Français du Proche-Orient à Jérusalem (Ifpo). Elle enseigne la géographie à Sorbonne Université et a participé à l'ouvrage collectif La Fabrique de la thèse (Noria x Karthala, 2024).

Thomas Vescovi
Thomas Vescovi est doctorant en science politique à l'Université libre de Bruxelles (ULB) et à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). Il s’intéresse particulièrement aux dynamiques socio-politiques au sein de la société israélienne, et dans ses relations au peuple palestinien. Il est l’auteur de La mémoire de la nakba en Israël (L’Harmattan, 2015) et de L’échec d’une utopie, une histoire des gauches en Israël (La Découverte, 2021). Il est également enseignant d’histoire-géographie dans le secondaire.








